Le fauteuil 3 suite

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Au fond du trou, l’uchronie dormant au fond du canapé commençait à ronfler trop fort pour les fragiles esgourdes du chatwentyone (esgourdes=entendez les zoreilles) . Et oui, un canapé ça ronfle, ne vous en déplaise. Mais c’est normal, ça ne fait que dormir. Vous l’ignoriez? Ça ne m’étonne pas de vous. Poursuivre la lecture « Le fauteuil 3 suite »

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La Boîte du Père

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Déposition de Mr X

On m’appelle… enfin on m’appelait… Quoique depuis quelques minutes je ne sais plus quel est mon prénom. Mon père, cher et tendre père vient de m’annoncer qu’il n’était pas mon père. Que quelques informations se trouvaient dans la grande boîte de bois fleuri. Ensuite, comme il a toujours été très discret, il n’a rien trouvé d’autre que de mourir, comme ça, en perdant son dernier souffle alors qu’il me regardait tendrement. Poursuivre la lecture « La Boîte du Père »

L’Enquête lunaire

Dans le cadre de l’Agenda Ironique de novembre, un petit concours amical est lancé chaque mois. Y participe qui veut. Bienvenue 🙂 Le minuscule règlement ici Pour poster votre texte: Ici Votez, faites voter, commentez… 🙂 Résultats fin novembre Voici en dessous le texte que je propose. Bonne lecture ! Même dans le pire des […]

Ce monde là

Juste après, semblant se poser sur le haut de sa tête noire et brillante comme un café brûlant, le flamboiement pastel multicolore du couchant soleil.

Allongé sur le sable gris de la cour, il me plaisait d’imaginer cet arrière plan sensuel offrant un spectacle où l’univers entier viendrait célébrer l’instant. Il n’y a que le mur taché. Poursuivre la lecture « Ce monde là »

La main

A main gauche, le chemin de la forêt verte. Là où se cachent toutes les bêtes apeurées par les sauvages humains. Parce que les hommes et leurs petits qu’ils y emmènent fracassent tout au passage. C’est à moi disent-ils, c’est à moi. Même leurs frères n’y ont pas droit. Jamais ils ne se demandent s’ils […]

Les flammes de la vie

ange Noor  (2)

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Tu sais, tout ce que j’ai pu faire, dire, penser et même omettre n’échappera jamais à l’oubli et ceci, tout ceci ne reviendra jamais nulle part, jamais.

Traîneront  encore en fumerolles quelques instants, un peu d’arômes, de saveurs au dessus des vagues sensuelles du souvenir. Uniquement ceux que j’aurais posés  dans vos mains, vos yeux, vos cœurs et pour toi aussi ce sera pareil, comme pour tous les autres. Poursuivre la lecture « Les flammes de la vie »