La main

A main gauche, le chemin de la forêt verte. Là où se cachent toutes les bêtes apeurées par les sauvages humains. Parce que les hommes et leurs petits qu’ils y emmènent fracassent tout au passage. C’est à moi disent-ils, c’est à moi. Même leurs frères n’y ont pas droit. Jamais ils ne se demandent s’ils […]

Quand j’aurai cent ans je me souviendrai

GS561EC-1

 

Quand j’aurai cent ans je me souviendrai

Personne, plus aucun ne répondra de son âge, de son nom, de son genre.
Ni de tous les autres.
Rien ne viendra troubler le silence, détourner le regard sur l’apparence, le jeu, l’erreur.
Même la langue vêtue d’artifices, de colifichets, de tournures néologiques obsolètes, de non-sens falsifiés effacera la moindre trace. Poursuivre la lecture « Quand j’aurai cent ans je me souviendrai »