Octobre, la nuit

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Octobre, la nuit.

Se cachent sous les chemins feuillus

les pas des errances solaires,

les rires enfantins et les baisers soyeux

et dans les heaumes dessinés au ciel

pétillent mille souvenirs échappés. Lire la suite

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La dernière fois que j’ai mouru

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La dernière fois que j’ai mouru !

Ça vous semble surréaliste comme propos. Enfin, c’est ce qui devrait vous passer par la tête, surtout si vous êtes complètement enfumé par ce qu’on raconte sur ce sujet.

Ceux qui racontent, tout comme ceux qui se taisent, s’en foutent, n’y comprennent rien, n’en savent pas plus l’un que l’autre.

Personne ne sait, personne. Sauf moi ! Et si je le sais c’est bien parce que ça m’est arrivé plusieurs fois. Étrange, n’est-ce pas ? Lire la suite

Ce monde là

Juste après, semblant se poser sur le haut de sa tête noire et brillante comme un café brûlant, le flamboiement pastel multicolore du couchant soleil.

Allongé sur le sable gris de la cour, il me plaisait d’imaginer cet arrière plan sensuel offrant un spectacle où l’univers entier viendrait célébrer l’instant. Il n’y a que le mur taché. Lire la suite

Quand j’aime

Quand j’aime, dans l’instant, c’est pour toujours, mais ça ne dure pas toute la vie.

Et vous?

©2016 Jean Marie Albert – Reproduction interdite – Tous droits réservés. citation-jean-marie-albert-105858

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La main

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A main gauche, le chemin de la forêt verte. Là où se cachent toutes les bêtes apeurées par les sauvages humains. Parce que les hommes et leurs petits qu’ils y emmènent fracassent tout au passage. C’est à moi disent-ils, c’est à moi. Même leurs frères n’y ont pas droit. Lire la suite

Les flammes de la vie

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Tu sais, tout ce que j’ai pu faire, dire, penser et même omettre n’échappera jamais à l’oubli et ceci, tout ceci ne reviendra jamais nulle part, jamais.

Traîneront  encore en fumerolles quelques instants, un peu d’arômes, de saveurs au dessus des vagues sensuelles du souvenir. Uniquement ceux que j’aurais posés  dans vos mains, vos yeux, vos cœurs et pour toi aussi ce sera pareil, comme pour tous les autres. Lire la suite

Le Dernier Rien

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Le temps qui passe

©JeanMarieAlbert2016 Reproduction interdite

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Nulle part, nulle part. C’est si loin d’ici que…
Aucun rivage et pas d’embruns parfumés.
Avec la vieille marée du temps s’enfuyant au delà des autres
même la dernière résurgence de l’île ultime
se noiera dans les flots de l’oubli.
L’océan de la mémoire éteinte emportera
jusqu’au suprême néant les rires et l’amour,
tout l’amour porté dans les cœurs les plus purs.
Le pic de la haute opinion qu’on a de nous-même
se brisera aussi par les lames éternelles de l’infini silence d’après.
Dans l’immensité flotteront quelques éclats de pierre
et peut-être que ce cœur gravé en son creux
ira porter l’image de notre amour jusqu’aux frontières
d’un nouvel univers perdu au milieu de rien.
C’est, s’il doit en être un, le seul espoir.
Nulle part, nulle part. C’est si loin d’ici que même la pensée s’y perd.

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©2016 Jean Marie Albert – Tous droits réservés – Reproduction interdite

La théorie des poissons rouges

La théorie Des P.R.Les poissons rouges ne construisent pas de pont parce que… Parce que… Parce qu’ils vivent en étang. Et sur un étang pas besoin de pont parce que… parce que… parce qu’on peut les contourner à pied. Bon, le poisson n’a pas de pied, soit. Cependant il n’a pas besoin de pont pour traverser son étang non plus.

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