La peur

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En lisant ceci, on comprendra soudain pourquoi la plupart des peuples et des individus s’engagent dans la voie de l’évitement ( chercher à éviter) pour ne pas se confronter à cette peur inconsciente qui les habite.
La peur étant une émotion, elle est donc maîtrisable par la force de l’habitude, dans la confrontation raisonnable avec elle-même.


En clair, plus vous avez peur, plus vous devez aller à la rencontre de cette peur, d’oser, pour vous en détacher jour après jour et finir enfin par la maîtriser et vous libérer ainsi de ce fléau qui vous empêche d’être.
Osez, vous créerez !.
La peur est une émotion ressentie généralement en présence ou dans la perspective d’un danger ou d’une menace. En d’autres termes, la peur est la capacité de reconnaître le danger et de le fuir ou de le combattre,
La peur est générée par les comportements spécifiques de l’évitement et de la fuite.
D’après les enquêtes, la majorité des peurs communes incluent : les fantômes, l’Océan, l’existence des pouvoirs maléfiques, les cafards, les araignées, les serpents, les hauteurs, l’eau, les espaces restreints, les tunnels et les ponts, les aiguilles, l’ostracisme, l’échec, les orages, les examens et les discours publics. Dans un test innovateur sur les peurs des individus, Bill Tancer analyse les types de peur incluant la phrase « peur de… ». Les peurs les plus fréquemment citées sont : le vol, les tailles, les clowns, l’intimité, la mort, le rejet, les gens, les serpents, le succès et la conduite.

Biologiquement parlant, la peur est un instinct de survie qui permet aux animaux d’éviter des situations dangereuses pour eux-mêmes ou pour leur progéniture. Le principal objet de peur pour un animal est typiquement la présence d’un prédateur. La complexité de l’esprit humain a néanmoins transposé cette émotion et l’a dirigée vers des objets et situations aussi diverses que peuvent l’être les activités humaines. Certaines de ces phobies ont probablement une origine évolutive profonde, notamment pour la peur des serpents et des araignées. Il a été en effet montré que de telles peurs possèdent chez l’homme un caractère universel. D’autres peurs sont liées à des activités sociales récentes et propres uniquement aux sociétés occidentales modernes. On ne peut donc raisonnablement pas supposer qu’elles aient une origine biologique.

La peur est très certainement l’une des émotions les plus anciennes du monde animal. Elle se manifeste de façon parfois spectaculaire. Il faut noter cependant que ces manifestations sont, pour des raisons éthiques faciles à comprendre, difficiles voire impossibles à reproduire en laboratoire. Pour cette raison, elles sont connues essentiellement à travers les expériences personnelles et la croyance populaire, voire les légendes ou le mythe.

La peur peut être décrite selon les émotions ressenties par un individu. Ces émotions varient entre la prudence jusqu’à une extrême phobie et paranoïa. La peur est connectée par un nombre d’états émotionnels et cognitifs incluant l’inquiétude, l’anxiété, la terreur, l’horreur, la panique et la crainte. Les expériences de la peur peuvent se manifester longtemps après avoir été vécues, c’est-à-dire que l’individu peut revivre ses peurs durant des cauchemars, ou durant des nuits de terreur. Certaines pathologies liées à la peur (définies par des peurs irrationnelles et persistantes) peuvent inclure de différents types de troubles anxieux qui sont très répandues
L’expérience de la méfiance peut être expliquée en tant que sentiment de peur ou de prudence, habituellement en réponse à une personne dangereuse ou peu familière. La méfiance peut survenir lorsque quelque chose ou quelqu’un est remis en question ou inconnu. Par exemple, un individu peut se méfier d’un autre lorsque celui-ci agit d’une manière improbable ou peu commune. La méfiance est également considérée comme une prévoyance et une remise en cause de situations qui peuvent devenir à tout moment effrayantes voire dangereuses.
Par définition, la mort est l’objet de peur par excellence, en tant qu’incarnation même du danger. Pourtant cette peur est très loin d’être universelle. Elle est cependant à la fois la plus commune et la plus paradoxale. Nombres de cultures échappent à la peur de la mort par le recours à la croyance d’une vie après la mort. Cette pensée est fondamentale dans beaucoup de religions, avec elle l’esprit appréhende la mort sans la craindre, mais en craignant ce qui lui succède, c’est-à-dire le jugement ou l’enfer.
« Lorsque nous sommes vivants, la mort n’est pas. Lorsque la mort est là, nous ne sommes plus. Dès lors, dans la mort que crains-tu exactement ? »La peur de l’inconnu est un phénomène éthologique observé chez de nombreux animaux évolués et elle est source de prudence.

Chez l’Homme, elle peut être individuelle ou collective. C’est une peur d’un danger hypothétique. Elle apparaît face à des destinations ou circonstances attendues inconnues. La peur de la mort, ou de l’obscurité, de ne rien voir peuvent en être des formes, de même que la peur pour un changement ou quelque chose de nouveau
Une peur intense de l’inconnu, de la part d’un groupe ou d’un individu est source d’isolement ou de repli sur soi ou le groupe. Elle peut générer de la violence, voire conduire au suicide

Une peur raisonnée et modérée de l’inconnu permet une certaine ouverture d’esprit et peut devenir facteur de créativité en contribuant à l’exaltation de la curiosité, de la recherche et de la découverte
La peur peut aussi être le résultat d’une aliénation intellectuelle ou sociale. Nietzsche critique les religions dans Crépuscule des idoles, parce qu’elles auraient suscité la crainte du péché et de vivre par soi-même.

La peur a un effet très fort sur les foules et ainsi est utilisée afin de contrôler les foules et les peuples. Dans les systèmes totalitaires ou dans l’esclavage traditionnel, l’objet de la peur est clairement identifié, il s’agit d’une menace de punition ou de mort en cas de désobéissance. Dans les systèmes dits démocratiques où une telle menace n’est pas explicite, il importe plus de contrôler ce que pensent les gens, en déformant les informations des médias et avec des menaces plus abstraites ou même virtuelles
La plupart des peurs possèdent la propriété de pouvoir être surmontées. En effet pour une personne donnée, il suffit souvent de surmonter sa peur une fois pour la faire disparaître définitivement. Cette aptitude à diminuer sa peur et à gagner ainsi en courage constitue un processus de maturation de l’esprit et de l’individu qui continue durant toute la vie.Nombres de sociétés ont considéré comme un devoir pour un homme d’être capable de surmonter sa peur. Il existe en effet chez de nombreux peuples des rites d’initiation ou de passage à l’âge adulte, au cours desquels un adolescent doit accomplir un acte a priori effrayant afin de pouvoir revendiquer son statut d’homme ou son appartenance à la communauté. Certaines sociétés ont poussé ce principe à l’extrême et ont fait de la peur, y compris celle de la mort, un objet de honte. La peur était alors simplement niée, considérée comme une faiblesse.
Ce fut notamment le cas des Vikings[ Cette pratique s’applique habituation, la forme la plus simple de l’apprentissage, apprendre à ne pas réagir à un événement sans importance qui se répète
Source WIKIPEDIA La Peur

En lisant ceci, on comprendra soudain pourquoi la plupart des groupes et des individus s’engagent dans la voie de l’évitement ( chercher à éviter) pour ne pas se confronter à cette peur inconsciente qui les habite. Ainsi, les peuples s’enferment dans des comportements qui empêchent la société de progresser, d’évoluer en se laissant enfermer dans ce cadre de réaction émotionnelle provoquée par des institutions qui préfèrent l’immobilisme ( donc l’évitement) plutôt que d’oser avancer et de créer ainsi un monde meilleur. C’est donc au peuple de dire là où il en est et ce qu’il est prêt à affronter pour créer demain.
La peur étant une émotion, elle est donc maîtrisable par la force de l’habitude dans la confrontation avec elle-même.
En clair, plus vous avez peur, plus vous devez aller à la rencontre de cette peur, d’oser, pour vous en détacher et finir enfin par la maîtriser et vous libérer ainsi de
ce fléau qui vous empêche d’être. Osez, vous créerez !.

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